Principes de base à l'Astro-chronobiologie
Historiquement, les bases de "l'astro-chronobiologie" : terme générique original qui dans mon esprit se devrait de faire le lien, on l'aura compris entre l'astrologie et la chronobiologie, sont nées la nuit du 18 au 19 Avril 1995 d'une quasi révélation, une intuition, un cadeau de la providence peut-être, j'aime surtout à le croire, qu'accompagnaient aussi 15 ans de passion pour l'astrologie; 15 ans de recherches. S'en suivirent trois années de vérifications étendues aux domaines les plus variés, et d'expérimentations systématiques. Depuis, les bases ainsi découvertes se sont constituées en système plus complexe.
Depuis près d'un demi-siècle, contemporaine de Bergson et de sa première perception de la "durée", la Chronobiologie n'a de cesse de nous faire connaître la réalité d'autres "temps", d'autres dynamiques internes à nos fonctionnements, au moyen de ce que nous nommons désormais des horloges biologiques internes. De véritables horloges régulatrices de la quasi-totalité, en l'état actuel de nos connaissances, de nos fonctions humaines. Je suis maintenant convaincu que le zodiaque est, depuis des millénaires, la plus ancienne et la plus parfaite représentation symbolique d'une de ces horloges. Le thème astrologique en est l'écran sur lequel le temps, au moyen de mesures extrêmement précises, marque, sanctionne chacun de nos jours à vivre en nous emportant au-devant de ces rendez-vous "hasardeux" qui jalonnent une destinée "inexpliquée" : celle de chacun.
L'astro-chronobiologie, avec ce que je démontrerai dans les pages suivantes de sa réalité d'exécution qui fait qu'une astrologie évènementielle ou prédictive est possible, mathématiquement mesurable, reste sans aucun doute encore à confronter aux théories scientifiques généralistes, explicatives de la physique de notre univers.
Sans, oh combien, me prévaloir de cette connaissance précise des éléments dont disposent les astrophysiciens ou biologistes pour permettre une explication physique du phénomène, je me suis pourtant risqué à adjoindre aux conséquences de cette expérimentation un principe simple. Une théorie de base :
En chacun de nos gènes serait inscrit le patrimoine d'un "instant universel". La mesure d'un "temps" de l'Univers et de sa "forme", son espace. L'homme serait en cela ce que la physique nomme un espace-temps sujet. En l'instant de sa naissance à la vie serait contenue en puissance une sorte d'identité "idéale" particulière, spécifique à chacun. En puissance dans le sens où la mesure humaine d'une identité quelconque est toujours fonction du "Je" alors que, nous dit Raymond Ruyer, philosophe des sciences : " Ce n'est pas le "je" qui fait la présence, c'est la présence qui fait le "je". Je n'est que "Je ici et maintenant". Ainsi pour parvenir à soi, au pleinement soi, à cet idéal de soi, il nous appartiendrait de participer à la vie, d'être dans sa présence. D'être en situation.
Le carte du ciel astrologique serait la transcription symbolique du parcours propre à chacun d'entre nous pour l'emmener au-devant de ces "ici et maintenant" qui lui seront plus particulièrement destinés.
Une fois cet instant inscrit dans notre patrimoine génétique, cette Idée de soi, cet "ici et maintenant cosmique", ce "Je cosmologique premier" nous aura donc dotés d'une sorte de "seconde" nature. Sidérale. Sans doute au moins aussi intransigeante que celle que nous revendiquons à chacune de nos "fatigues émotionnelles". Nous n'aurions alors de cesse, du premier aux derniers de nos jours, de tenter de nous dépasser pour l'atteindre. De nous éloigner, en conscience, du premier de nos jours détenteur de seules promesses, pour en saisir l'opposé; quelques fruits au moins. Chacun de nous faisant en sorte dans l'intention de chacun de ses pas, et tout au long de son existence, de donner vie, de la rationalité, une réalité à ce qui serait humainement parlant : un bonheur d'être, potentiel. L'Idée de son bonheur. En cela le vivant serait essentiellement "pragmatique".
Platon le constatait déjà : l'intention et son fait, le sens de soi, peut être un moteur essentiel, pratique à notre existence. L'Idée, l'origine de l'intention, le Principe biblique, ce que les Kabbalistes nomment le Yod - première lettre du nom sacré de Dieu qui en compte quatre : ce nombre étant celui de la Réalisation - cette Idée donc pourait en être le moteur essentiel, fondamental.
Il y a ainsi une idée dans tout nombre. Entre soi et l'autre comme étant le premier de ces nombres, comme dans tout l'univers dans lequel l'espace et le temps se disputent leur participation à l'équilibre de l'ensemble de leur milieu.
Le témoignage de ce combat nous est donné en astrologie par Pluton qui puise dans nos espaces intérieurs les plus profonds, de quoi alimenter notre continuité temporelle. Ainsi, plus grande sera la connaissance de Soi, de ces espaces sidéraux dont nous sommes porteurs, de ces profondeurs que nous finirons généralement par "raisonner", plus nous disposerons du temps pour les "habiter". Les "exister".
Pascal soulignait que la mémoire était nécessaire pour toutes les opérations de la raison. Comment pourtant réfléchir ce qui n'est pas encore, sinon parce que nous sommes en effet des êtres pour le moins raisonnants faute d'être tout à fait raisonnables, ayant les moyens d'une connaissance anticipée, préalable de l'effectif, de la "réalité" qui nous servira de miroir?
L'utilisation des statistiques, des sondages en sociologie qui tendent, à des fins bien que plus limitées, à cette connaissance anticipée d'ensembles socioculturels précis, préalable de ce que sera ici le parcours de "chacun et de ses semblables", puise dans la même intuition d'un "a priori" spécifique des besoins ou désirs humains. Ce sera ainsi dans l'appréhension et dans l'étude de cette même "mémoire utile" caricaturée de ces groupes qu'il pourra être extrait, en matière de commerce par exemple, des "raisons" pour ces groupes d'acheter tel ou tel produit, dans telle ou telle circonstance ; ou, des raisons de se comporter de telle manière, confrontés à quelque situation particulière ...
En matière d'existence en d'autres dimensions alors, cette mémoire devenue "d'utilité essentielle", sa connaissance possible et la raison qu'elle supposera aussi à chacun de nos pas, l'intelligence qu'elle prétendra à nos parcours et la sérénité que cette intelligence porte en conséquence, ne saurait être déposée qu'au plus profond de nous-mêmes, et à l'instant des premiers effets d'une cause première ... Dans notre génétique, et à l'instant de notre naissance! Dans une fonction que j'appellerai de "durée fondamentale" qui serait dépositaire de notre patrimoine existentiel, de la continuité de nos existences, et de son sens. Du Karma, dira le Bouddhiste.
Pour Bergson, la durée serait tension et "mesurerait précisément la puissance d'agir, la quantité d'activité libre et créatrice qu'un être peut introduire dans le monde". De cette tension - qui, en psychologie servirait de base névrotique - j'en aurais extrait certaines forces qui la sous-entendent. Une dynamique en conséquence, dont l'astrologie j'en suis pleinement certain nous en permet symboliquement la lecture. La mesure existentielle. Son parcours et sa finalité. Lorsque le rêve ne nous en donnerait peut-être lui, qu'un aperçu désordonné, dans l'absence où nous serions du temps "ordinaire" sur lequel se structure notre conscience.
"Il est de l'essence des choses de l'esprit" reprend Bergson, "de ne pas se prêter à la mesure. Le premier mouvement de la science moderne devrait donc être de chercher si l'on ne pourrait pas substituer aux phénomènes de l'esprit certains phénomènes qui en fussent les équivalents et qui seraient mesurables". C'est ce que, astrologue, je me suis toujours efforcé de faire.
Ce sont maintenant des milliards d'étoiles et de galaxies qui nous partagent le vivant dont nous sommes porteurs, alors n'en doutons pas : quelque idée ou principe est derrière tout cela comme derrière toute relation à l'autre. Relations d'attraction, de répulsion, d'attention, de nécessité ... De nécessité organique. Sexuelle sans doute.
Ajoutons que ce n'est pas la complexité de l'humain, la logique qu'il déploie qui "crée" le vivant; mais c'est parce que le vivant est complexe et qu'il suit ainsi une logique fondatrice de toute complexité que l'homme est apparu ! Fallait-il encore quelque nécessité à ce phénomène, au processus qui déclencha de telles forces pour que, des conséquences d'un instant d'équilibre absolu, durable infiniment alors, l'univers poursuive son expansion. Idéalement. En "Principe". Intelligemment.
Devenus vivants, plus exactement existants, notre génétique, de même que sur un registre d'état civil, enregistrera ainsi nos lieux et dates de naissance. Non pas bien sûr ici en terme de région, de ville et d'heure, de territoire; mais en celui, générique, d'Espace et de Temps. Mesures de valeurs absolues.
Peut-être cet espace est-il uniquement celui de notre système solaire, comme l'astrologie actuelle le considère ? Peut-être est-il universel, comme je le pense. Sans avoir bien entendu les moyens de sa mesure.
Le Temps auquel je pense ne se mesurera plus lui qu'en terme de durée. Sa seule "préoccupation" sera dès lors de coller toujours à sa réalité première. A sa nature. Son origine. C'est le temps de l'Etre et de la connaissance des infrastructures vitales de celui-ci. Du savoir de la nécessité de sa présence dans le processus du vivant.
Il ne s'agit donc plus du temps linéaire dit "horizontal", commun, sur lequel nous fondons généralement nos démarches essentielles et l'ambition qui les habitent. Il ne s'agit plus ainsi, de ce temps "spatial", Neptunien, au sein duquel l'Espace est encore seul fondamental, jusqu'à sa stabilité : le commencement de sa durée. D'un peu alors, d'éternité. Non pas d'un temps qui passe, et qui fait dès lors dans notre monde que l'autre reste séparé de soi, dans une logique "individualiste", étymologiquement "diabolique" : le "Diable" étant "celui" qui sépare. Toujours pas non plus d'un temps que j'appellerai "d'information préalable" auquel nos existences ont appris ou apprennent à se mesurer et qui, d'êtres essentiels que nous sommes, nous forme au seul projet existentiel, nous substitue à son image et nous offre désormais en guise ici d'éternité : le souvenir. Et pour tout avenir : la raison, son prolongement naturel ...
Il ne s'agira ici que du temps de soi : de sa durée d'être. Comme à la suite d'un processus d'absorption de l'espace dans le temps, celle ci tendra à plutôt faire "glisser", progresser l'autre au plus près de soi, au plus près d'une origine devenant, redevenant commune. Ce "temps en puissance", cette dynamique de l'espace sans autre itinéraire que celui de l'Idée qui lui donna naissance agira verticalement, sur le parcours peut-être des champs de forces unissant ce que les bouddhistes nomment : les "chakras". Son "mouvement" allant ainsi du Soi au moi, et inversement. Du principe, à son incarnation. De ce que je suis, à celui que je connais. Sans cesse. Au gré peut-être alors de notre respiration.
Sans ce principe ultime et fondamental de la durée attaché aux processus du vivant et qui fait que l'univers n'est pas seulement progressiste mais aussi évolutif, qualitatif et non plus uniquement quantitatif, il n'y aurait de même pas d'état de conscience. Pas d'intelligence. Pas de vie. De la force d'inertie. Fixer nos intentions sur les choses, de soi et d'ailleurs, c'est ce que la durée fait de mieux !
D'un point de vue métaphysique, sa mesure est bien entendu l'éternité. Sa mesure physique sera l'infini.
L'existence semble être une sorte de contraction ou, en langage informatique : de compression, de cette éternité essentielle. De cet infini "mesurable" dans son idéal. En cela la conscience humaine est le produit de la confrontation de cette Idée de soi à une réalité donnée comme hors de Soi. Son complément. Avoir conscience c'est comme laisser un peu de place en soi, pour l'autre. Objet ou sujet. On se sert un peu. Humains, nous portons les signes de l'immensité de l'univers et du vivant qui l'anime ; nous en portons le sens. Mais du fait de cette contraction, de cette place donnée à ce qui n'est pas soi, "quelques fichiers" nécessaires à sa lecture nous sont cachés. La science "passe son temps" à chercher à les "décompacter". Je fais de même.
Il est intéressant d'observer symboliquement que l'arrivée de la vie sur terre d'un nourrisson s'annonce toujours, à quelques rares exceptions, par les contractions de sa mère.
L'hors de soi, le monde qui nous entoure et c'est sans doute assez paradoxal, est plus limité que ce qui nous compose. Sans aller bien sûr jusqu'à faire de cette réalité extérieure le produit exclusif d'une projection mentale de notre part; mais l'autre est "seulement" une nécessité de soi. Son existant. Sa forme : la mesure de son espace.
Nous inscrire ainsi dans l'existence oblige de la même manière à une contraction de ce que je nomme notre identité cosmologique. Notre identité essentielle. De même, que de verser de l'eau dans un vase, obligera l'eau à se contracter. La forme de ce vase, ou du récipient, donne son sens à l'eau qu'il contiendra.
Matériaux utilisés par l'astro-chronobiologie, accompagné d'un exemple pratique.
En astro-chronobiologie individuelle déjà. La dimension mondiale à la "chose" est sensiblement plus…. abrupte, si tout autant "performante".
La Force de projection TSC moyen
Le " Temps Sidéral Cyclique moyen " mesure l'essentiel d'un cycle d'existence
La force T.S.C. moyen. (Temps Sidéral Cyclique moyen) sera chargée de projeter un point du thème (représentation des astres : Le Soleil, la Lune, Mercure,… et des points symboliques ; Pointes de secteurs, Lunes noires,…) autour du cercle zodiacal et dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, au moyen d'une progression d'un "pas" régulier de : 1 degré par cycle de 15 ans d'existence, même déjà entamé.
Le T.S.C. moyen devra nous indiquer, nous faire connaître, par l'intermédiaire des aspects que sa dynamique aura provoquer entre deux points (un qui aura été progressé de cette force et un qui sera resté à sa position de naissance, dite radicale), le cycle de 15 ans de notre existence au cours duquel un fait essentiel aura été ou devra être vécu.
La tolérance attachée à ce paramètre demande à ce que les deux points aspectés soient, chacun, positionné dans un degré de "même identité".
Ainsi, un point placé, après sa projection, à 23°45 Taureau par exemple, se trouvera en sextile d'un autre placé, lui, au 23 ème degré du Cancer. Il ne l'aurait pas été à 22°56 ou à 24°01, même avec un orbe moins important dans le second cas.
Une même "identité" de degré, ici le vingt-troisième (du Taureau d'une part et du cancer d'autre part), sera donc nécessaire pour que puisse être validé un aspect provoqué de cette force moyenne (ici un sextile : 60°).
De façon pratique, pour une personne de 12 ans:
Les points de son thème natal, planètes et pointes de secteurs, auront été progressés de :
- un degré autour des 360° du zodiaque puisque cette personne se trouve dans son premier cycle d'existence.
Cycle qui aurait débuté à sa naissance pour se terminer donc : à ses 15 ans.
A 16 ans, les points de son thème auraient été progressés de : 2°, puisqu'elle aurait été, ici, dans son second cycle d'existence.
Second cycle qui aurait débuté alors à ses 15 ans révolus, pour se finir à ses 30 ans.
Le TSC moyen, pour le cycle de la mort de Jeanne Calment par exemple, à 122 ans, était de 9 degrés. Elle était entrée dans son neuvième cycle depuis ses 120 ans. Elle avait vécu et terminé huit fois 15 ans (120 ans).
Ainsi si je fais progresser de 9 degrés la Lune noire natale de Jeanne Calment, elle se place en carré au Soleil natal (orbe de 30mn).
Je fais de même pour la Pointe VIII pour la voir se placer en conjonction de Saturne natal, en VIII (écart de 25mn).
Ce seront les seuls aspects possibles à extraire de cette force et pour ce cycle.
James Dean maintenant, décédé lui à 24 ans, était, pour sa disparition, dans son second cycle d'existence depuis ses 15 ans. Son TSC moyen alors était de 2 degrés.
La progression, de ces 2 degrés, de son Mars natal, le place en carré de la Pointe VIII.
Sa Lune noire vraie se place en semi sextile de Saturne et la Lune noire moyenne en semi sextile d'Uranus.
La connaissance qui nous sera proposée de la pratique de cette dynamique est uniquement celle du cycle au cours duquel la situation fondamentale aura été et sera vécue.
Tous les aspects obtenus de cette force moyenne ont le même type d'écart, d'orbe. Moins d'un degré et il s'agira
de la force la plus " libre " du système.
Le support à sa pratique est le seul thème natal.
Expérimentation du TSC moyen
en astro-chronobiologie individuelle
Le décès de Patrick Bourrat Né le 20/09/1952 ; 16h à Tunis (Tunisie). Décédé le 22/12/2002
Le grand reporter, décédé alors qu'il faisait un reportage en préparation à la seconde guerre contre l'Irak de Saddam Hussein, renversé par un char, était alors âgé de 50 ans. Il vivait donc ainsi dans son 4ème cycle d'existence depuis ses 45 ans. Sa force de projection TSC moyen était de 4°.
Nous obtenons sept aspects relatifs à ce cycle dernier:
Ainsi si je fais progresser les pointes II et VIII natales du thème de 4°, elles se placent en sextile et trigone du MC.
De même, Saturne, en VIII, progressé, se place en sextile de la Lune noire moyenne natale
Mars, progressé de 4°, se place en trigone de la même lune noire natale
Neptune, en VIII, progressé, se place en sextile de la Lune noire vraie natale
Uranus, en VI, progressé, se place en semi sextile de Pluton et sextile et trigone des Pointes II et VIII
Cérès progressé se place en sextile de la Lune noire moyenne
Enfin, Jupiter (en IV) progressé se place en carré de la Lune noire vraie et en trigone de Mercure natal, en VIII.
La liste est complète et ne procède donc d'aucun choix personnel. La précision demandée ne nous demande pas encore d'avoir calculé l'heure de naissance à la minute.
Bien entendu il serait déplorable de s'arrêter ici pour quelque prévisionnel que ce soit. Il n'est là question que de se procurer un aperçu de ce qui aura été fondamental pour cet homme et pour un de ses cycles particuliers. Pourtant l' "impression" laissé des aspects extraits de cette force reste essentielle comme base à un travail plus complet et précis.
Les prochaines forces utilisées n'auront plus systématiquement qu'un orbe de 4mn. Forces qui nous donneront alors à travailler d'abord sur l'année exacte puis sur le jour exact du même fait. De la même réalité.
La Force de projection TSC vrai natal
Le "Temps Sidéral Cyclique Vrai "
Le Temps Sidéral Cyclique vrai ( T.S.C. vrai ) nous fera connaître l'année exacte de l'évènement considéré.
Nous venons de voir que le Temps Sidéral Cyclique moyen était basé sur une dynamique d'évolution autour du zodiaque : de 1° pour un cycle (15 ans) même débuté.
Un degré pour 15 ans fait : 4 minutes angulaires par an (4 mn / an x 15 ans = 60 mn = 1°).
Maintenant, si pour le T.S.C. moyen nous avons considéré un cycle commencé comme devant être comptabilisé 1°, pour le TSC vrai il sera considéré le temps exact.
De deux manières complémentaires:
A partir du thème natal (que nous allons voir maintenant) et à partir de ce que nous appèlerons plus loin un "thème cyclique".
A partir du thème natal : nous comptabiliserons:
- un degré par cycle effectué,
plus 4 minutes de longitude par année supplémentaire.
- A partir du thème cyclique il sera fait de même en considérant pourtant l'entrée dans un cycle nouveau comme
étant la date de naissance du thème étudié. A l'heure et pour le lieu de naissance.
La tolérance, l'orbe, attachés à ce paramètre sera donc de plus ou moins 4 minutes angulaires.
Nous voyons que nous sommes loin des 3°, 5° ou même 10° utilisés traditionnellement.
Il sera donc important, avant toute utilisation sérieuse de cette force, de vérifier et d'éventuellement rectifier l'heure de naissance de la personne étudiée à, souvent, 20 secondes prés. Ce qu'un système mathématique fait très bien (après quand même quelque travail.).
Bien sur un thème peut être plus "parlant" qu'un autre, n'oublions pas que nous sommes encore dans une dimension symbolique. L'utilisation de l'ensemble du système de base sera nécessaire pour permettre une connaissance, une compréhension, sérieuse du fait, d'un temps (lecture TSC moyen ; TSC vrai natal et cyclique ; TSV natal et cyclique ; lecture de phase que nous verrons plus tard).
Expérimentation du TSC vrai
Le TSC vrai natal
L'essentiel d'une année
Agé de 50 ans lors de son décès, la force TSC vrai du journaliste Patrick Bourrat était de 3° (3 x 15 ans :45 ans) + 20 mn (4mn par année sup. x par 5 ans).
Si nous faisons à présent progresser son thème natal de 3°20, nous obtenons, pour cette année 2003 à laquelle cette progression correspond, que 3 aspects se forment : Le premier nous montre que Mercure (en VIII) progressé de 3°20 se place en conjonction du Soleil natal (en VIII). Orbe de 1mn. Ces aspects TSC vrai ne se rencontre qu'une fois dans une existence humaine.
Le second touche Jupiter, en III, qui progressé aussi de 3°20 se place en trigone de Mercure natal, en VIII. Orbe de 3mn
Enfin, le dernier nous montre Vénus, en VIII, qui progressée de 3°20 se place en sextile de la Lune noire vraie natale, en VII. Orbe de prés de 4mn.
Il sera intéressant ici encore de faire une sorte de "plan comptable" sur les secteurs :
Ainsi nous aurions, dans les aspects obtenus sur ce seul support natal et pour cette année spécifique, dans l'utilisation d'une force chargée de détecter les aspects essentiels : 4 secteurs VIII, 1 secteur VII et 1 secteur III.
L'astro-chronobiologie considère 3 supports à ses investigations :
Le premier de ces trois supports est bien sûr le thème de naissance, dressé pour l'instant et le lieu exact de l'entrée dans l'existence. Thème "classique"…
Le second sera un thème dit "Cyclique". Celui-ci sera dressé pour le jour d'entrée dans un nouveau cycle, mais il le sera ici pour l'heure et le lieu de la naissance.
Le troisième sera dit de phase. Support que nous aborderons plus particulièrement plus loin. D'une période de temps de 15 mois, il est extrait du parcours, par la force TSV, de 30° en 30°.
Expérimentation du TSC vrai cyclique
Le Thème cyclique dans lequel était Patrick Bourrat lors de l'accident qui lui coûta la vie sera dressé pour ses 45 ans exactement. La fin de son troisième cycle (30-45 ans) et début du troisième (45-60 ans). Même jour, heure et lieu qu'à la naissance.
Le calcul de cette force est simple puisque, pour un TSC vrai natal que nous venons de pratiquer de 3°20, le TSC vrai cyclique ne sera plus que de 20mn (5 ans x 4mn par an depuis l'entrée du reporter dans ce qui fut son dernier cycle).
Cette force nous offre un angle de vision complémentaire du fait détecté de sa lecture natale.
Ainsi, pour Patrick Bourrat et pour une progression de son thème cyclique de 20mn, nous obtenons que Neptune cyclique (en XII) progressé de 20mn se place en trigone du Soleil cyclique (en VIII). Orbe de 3mn40.
Aussi la Lune noire moyenne cyclique (en VII) progressée de 20mn, se place en trigone de la Lune cyclique (en III). Orbe de 1mn44
Pallas cyclique (en XII) progressée de 20mn, se place en carré de Saturne cyclique (en II). Orbe de 3mn41
Bien sur chaque position, chacun des secteurs "touchés" à sa raison d'être. Ainsi le secteur III (transport, mouvement, etc..), le XII (ce qui est "caché" à la conscience,…), le VII : l' "endroit" où il est exercé notre "rôle" particulier en contribution à la collectivité. Le secteur VII est un immense "théâtre"… où chacun de nous est censé connaître, ses "classiques" au moins…
Après avoir été étudié plus particulièrement bien sur, le thème cyclique, dans ses positions progressées, sera confronté au natal dans ses positions radicales.
Lien vers la carte TSCv cyclique
Comparaison TSC vrai cyclique - thème natal
Dans cette approche, Mercure TSC vrai cyclique, en VIII (thème cyclique), qui aura donc été progressé de 20mn, se place en sextile de Mars natal, en X (thème natal). Orbe de 2mn
De même, la Lune noire TSC vrai cyclique (en VII), progressée de 20mn, se place en semi sextile de Neptune natal (en VIII). Aucun orbe
Seuls aspects possibles bien sûr.
La Force TSV
Le Temps sidéral vécu
L'essentiel d'un jour
Le T.S.V. (Temps Sidéral Vécu) est la force basique du système. Celle, première, que je découvris dés 1995.
Cette force fait progresser un point du thème natal et cyclique, ou l'ensemble de ces thèmes, de 4 minutes angulaires par jour. Ce qui fera donc, par extension, progresser chaque point autour du zodiaque (planètes et pointes de maisons) : de 24 degrés par année vécue et donc de 360° en 15 ans.
De cette progression annuelle découle une progression mensuelle : de 2 degrés (24 degrés pour 12 mois). Ce qui nous permet d'effectuer pour cette force un calcul simple :
- Un enfant par exemple de 10 ans, verra les points de son thème natal progresser de 24 degrés par an, soit pour 10 ans : de 240 degrés.
- De la même manière, un adolescent de 15 ans verra les siens progresser de 360 degrés. Revenir ainsi à leur position radicale.
Mathématiquement : tous les 15 ans, un tour complet du zodiaque est ainsi effectué par les points progressés au moyen de cette force. Chacun de ceux-ci se replaçant exactement à sa longitude, son emplacement d'origine.
Ce parcours effectué est donc nommé un "cycle d'existence".
- A 15 ans, tous les points du thème considéré sont de nouveau prêts à effectuer un second cycle : jusqu'à 30 ans. Et ainsi de suite ...
- Cette force T.S.V. induit évidemment de soustraire d'un calcul brut autant de fois 360 degrés qu'il y a eu de cycles d'existence.
- Prenons pour exemple une personne de 35 ans. Sa force T.S.V. brute serait de :
- 24 degrés par année (x 35ans) = 840 degrés
- desquels il sera nécessaire de soustraire autant de fois 360 degrés que possible (ici : 2 fois) soit, à 35 ans, un T.S.V. de 840 - 720 = 120 degrés.
Cette force basique mesure l'essentiel du quotidien, d'un jour donné, avec un écart, un orbe, acceptable de plus ou moins 4 minutes angulaires, soit pour le jour même en temps réel.
Les supports à l'utilisation de cette force sont les thèmes natals et cycliques.
Prenons de nouveau pour exemple d'introduction le T.S.V. de Jeanne Calment.
Calculé pour le jour de sa mort : à 122 ans, 5 mois et 10 jours (soit, depuis ses 120 ans : 2 ans, 5 mois et 10 jours x par 4mn par jour, 2° par mois, 24° par an) il était de 58°40mn.
Conséquence directe : si je fais progresser la longitude de son Pluton natal de 58°40mn autour du zodiaque, il se place exactement en quinconce de son Saturne natal (en secteur VIII).
Seul aspect obtenu.
Pour James Dean, "jouons" sur les contrastes…. le T.S.V. du jour de sa disparition dans un accident de la route au volant de sa Porche : à 24 ans, 7 mois et 22 jours (soit depuis ses 15 ans : 9 ans, 7 mois et 22 jours x par 4mn par jour) était alors de 231°28mn.
Là aussi nous pouvons constater que si je fais progresser de ce T.S.V. le Pluton de l'acteur : celui-ci se place quinconce de la Lune noire, en VI
Et si je fais de même pour la Lune, initialement en secteur II, elle se met après sa progression, en sextile de la Pointe VIII et trigone de la Pointe VI natales.
Egalement, la conjonction Jupiter / Soleil noir natale, progressée de 231°28, se place en quinconce de Mars et sextile de Vénus, en secteur III (secteur traditionnel du mouvement, des moyens de communications, des transports et trajets. De la respiration en astrologie médicale).
Pour le jour même. Or, ces aspects ne se rencontrerons que tous les 15 ans.
Expérimentation de la force TSV natal
La Force TSV du journaliste Patrick Bourrat pour ce jour du 22/12/2002 où il se fit renversé par un char américain, était de 126°06 (A compterde ses 45 ans - commencement de son cycle - il avait vécu 5 ans (x par 24° par an : 120°) + 3 mois (x par 2° par mois) et 1 jour et demi (x par 4mn par jour).
Soit donc un TSV de 126°06
Nous obtenons que Vénus TSV natal, c'est à dire progressée du TSV, en secteur I, se place en sesqui carré de la Lune natale (en VIII). Orbe de 3mn52
Uranus TSV à présent, en IX, se positionne lui, en sextile de Mercure natal (en VIII). Orbe de 4mn
Mars TSV, en II, s'est placé en opposition de Vénus natale, en VIII. Orbe de 2mn38
Jupiter TSV enfin, en VIII, sextile du MC natal. Orbe de 1mn16
Un même "plan comptable" visant uniquement les secteurs serait ici aussi vite fait : 4 secteurs VIII (je ne compte par le secteur II pourtant lié d'une même dialectique avec le VIII son opposé) ; 1 secteur I ; 1 secteur II ; 1 secteur X, 1 secteur IX
La liste des aspects est complète et ceux ci ne se renouvellent que tous les 15 ans.
Bien entendu, tous les facteurs seront ensuite à prendre en considération. L'ensemble du thème progressé resterait à étudier. Nous ne mesurons ici que le fait.
Le TSV cyclique
Le thème cyclique est bien sur toujours le même. Celui des 45 ans de Patrick Bourrat. Même heure, même lieu.
Le TSV cyclique est réalisé à compter de l'entrée dans le cycle. Ici il sera de 123°06 (de l'entrée dans le cycle, le 20/09/1997, au 22/12/2002, 5 ans 3 mois et 2 jours : x par 24° par an, 2° par mois et 4mn par jour).
Le MC TSV cyclique est en II. A toujours considérer ce secteur avec son opposé le VIII. Comme d'ailleurs il doit être fait à l'approche de chacun des secteurs.
La Lune cyclique TSV était entrée en VIII depuis 1 mois (2°) et Mars cyclique TSV était entré en Bélier depuis 5 ce qui le rend traditionnellement particulièrement " dominant ".
Pluton cyclique TSV (en II) se place, ce jour là, en sesqui carré de Mars cyclique (en IX). Orbe de 4mn. Le secteur XI contient les interventions extérieurs. Le IX (secteur que la tradition nous donne avec raison pour spirituel ou philosophique) renvoie à des dimensions mal aisées d'interprétation.
Neptune cyclique TSV, en IV, sera lui en semi carré de saturne natal, en II. Orbe de 1mn 06.
Il est de plus trigone de la Part de fortune, en VIII. Orbe de 1mn 26
Enfin l'axe des Pointes III-IX TSV cycliques, se place en quinconce d'Uranus cyclique (en XII). Orbe de 2mn30
Il importe avant tout de considérer le secteur. Il structure la forme synthétisée de l'espace - temps retenu dans sa recherche, pour en faire la "Situation". Les autres points (astres,…) étant eux l' "Intention" à la "chose". Aussi sa finalité. Ses moyens d'être.
Lien vers la carte TSV cyclique
Comparaison TSV cyclique - positions natales
La Lune TSV cyclique de Patrick Bourrat, en VIII cyclique, est en conjonction apparente (30mn) de son Soleil natal, en VIII natal, et en sextile exact de son MC natal. Orbe de 3mn45
Saturne TSV cyclique, en VII cyclique, se place en conjonction de la Lune noire vraie natale. Orbe de 3mn50
La Phase d'existence
Une phase est une durée de temps cosmo-génétique de 15 mois TSV. Elle est donc le produit, l'extension, d'une progression TSV de 30°. A raison d'une progression de base de 4mn/jour ou de 2° par mois.
Nous parlerons ainsi de phase de conjonction (TSV de 0° à 30°), de semi sextile (TSV de 30° à 60), de sextile (TSV de 60° à 90°), de carré, etc. de 30° et 30°, de 15 mois en 15 mois.
Sa lecture sera "instantanée". Ce sera ainsi sans progression aucune que deux points du thème de phase devront, éventuellement, s'aspecter. L'orbe se devra, dans ce cas aussi, de ne pas être supérieur à plus de 4mn.
Nous nous y attarderons plus loin. En astro-chronobiologie individuelle, une des particularités de la phase fait qu'elle nous donne à, trois fois sur quatre, changer d'ascendant pour une durée de 15 mois. Nous observons au mieux cette particularité dans la création artistique : différences de style, d' "obsessions", de regard.
En "mondiale", cette particularité nous montrera la spécificité de certaines d'entre elles dans le déclenchement de certains "maux".
Expérimentation de la Phase d'existence
Ici et en introduction à la pratique de la Phase comme support, Patrick Bourrat, pour le 22/12/2002, vivait dans une phase de carré descendant : depuis l'entrée dans son dernier cycle, le 20/09/1997, jusqu'au 20/09/2002, trois phase de 15 mois se seront écoulées : du 20/09/97 au 20/12/98 (phase de conjonction descendante) ; du 20/12/98 au 20/03/2000 (phase de semi sextile descendant) ; du 20/03/2000 au 20/06/2001 (phase de sextile descendant) ; du 20/06/2001 au 20/09/2002 (phase de carré descendant).
La carte de phase correspondante à son décès est donc dressée pour le 20/09/2002, heure et lieu de naissance.
Un unique aspect se présente :
Saturne de phase (en secteur V) est placé en quinconce et semi sextile de l'axe MC-FC. Orbe de 3mn
Cet aspect ne s'était jamais présenté et ne devait jamais plus se reproduire.
Inter aspect phase - natal
Un seul inter aspect phase - natal obtenu, toujours sans progression :
Pluton de phase, en X, est en conjonction de Mars natal. Orbe de 1mn.
Semblablement cet aspect ne devait jamais plus se reproduire ainsi. Il était unique et exact.
La Phase sera aussi le support privilégié à la pratique de l'astro-chronobiologie pré natale puisqu'elle nous permettra de déterminer l'instant de la fécondation. Pour ce, une force nommée TSP, pour Temps sidéral de Phase, sera introduite plus tard.
Roger HEQUET



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